Flou par ma fenêtre

Sombritudes des heures, mauvaises habitudes, la peur
Solitudes gardées, précieuses turpitudes, des leurres

Mademoiselle sans gêne envahie l'anodin
Impose son existence aux petits riens
Mais se rétracte à l'approche des grands tourments
terre et tais ses appels au secours déments

Sombritudes des heures, mauvaises habitudes, la peur
Solitudes gardées, précieuses turpitudes, des leurres

Mademoiselle à le goût de tout les pouvoirs
Pouvoir agir, créer, liberté et espoir
Sa dignité se perd, creuse sa dépendance
Tête haute enlarmée, crâne ses exigences.

Sombritudes des heures, mauvaises habitudes, la peur
Solitudes gardées, précieuses turpitudes, des leurres

Mademoiselle vit d'un rythme précipité
Impatience de conaître l'avenir maitrisé
Sur ses grands chevaux galope encore la petite
lave au vent ses angoisses et son coeur qui s'effrite

Sombritudes des heures, mauvaises habitudes, la peur
Solitudes gardées, précieuses turpitudes, des leurres

Mademoiselle désapprendra un jour la violence
elle saura peut être, ralentir toutes ses danses
Elle laissera tomber enfin sa peau de cuir
Elle laissera couler l'amer eau des soupirs

Sombritudes des heures, mauvaises habitudes, la peur
Solitudes gardées, précieuses turpitudes, des leurres